Tours : Les grands projets qui vont renforcer son attractivité

Forte de son passé historique, la ville de Tours n’en est pas moins en constante renaissance. La ville se réinvente chaque jour. Au travers de grands projets, qui n’ont de cesse de renforcer son attractivité, elle a pour but d’accueillir encore et toujours de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises en leur garantissant la qualité de vie nécessaire à leur épanouissement.

Des projets toujours pleins d’ambition

Tours n’en finit donc pas de se développer. Une transformation qui s’opère en profondeur pour surfer sur la volonté profonde de changer. Un revirement qui s’explique par la tendance à marier l’histoire ancienne de la ville à celle d’une ville bien plus récente. Le contemporain par exemple, dans son expression artistique ou architecturale a une place à part entière à Tours. Et ces nouveaux projets portant à accroître le dynamisme et l’attractivité de la ville ne dérogent pas à la règle.

Parmi eux, le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré. Comme son nom l’indique; ce projet a pour mission de diffuser l’art le plus actuel. Dans la lignée du Centre de Création Contemporaine déjà sorti de terre en 1984, ce nouvel opus se veut être un lieu d’exposition unique. 4500m2, 3 salles d’expositions, des installations monumentales visibles en permanence, un centre à l’image des œuvres qu’il abrite : contemporain. Une architecture cubique à la silhouette racée qui se dresse au milieu du Vieux Tours comme un anachronisme, tranchant avec la dimension historique du quartier.

La modernité est encore une fois l’objectif phare du projet de rénovation du haut de la Rue Nationale. Artère principale de la ville, ce site emblématique et historique se redessine pour retrouver le statut qu’il mérite. Une volonté de se réinscrire dans la modernité en revalorisant son patrimoine actuel mais aussi en aménageant de nouveaux équipements pour donner à Tours le rayonnement international qu’elle mérite. Des espaces publics, des logements, des commerces ou encore des hôtels, autant d’éléments composant un ensemble architectural urbain dans la lignée du nouvel élan de modernisme tourangeau.

Le site Mame s’inscrit dans le même élan. Implanté au sein du « quartier de la création », cette école des Beaux-Arts voit le jour dans les anciens murs de l’imprimerie Mame et leur redonne une nouvelle vie. Réaménagée, repensée et relookée, l’ancienne imprimerie est aujourd’hui un subtil mélange entre modernisme et style ouvrier. Des néons verts et des poutres métalliques, apportent du modernisme au lieu tout en respectant sa mémoire et son histoire. Un lieu autour duquel d’autres structures oeuvrant dans les arts graphiques et numériques ajouteront au site une dimension entrepreneuriale.

Les Casernes Beaumont et Chauveau deviennent quant à elles la nouvelle propriété des habitants. Longtemps isolées, l’objectif est de les faire entrer dans le cœur des tourangeaux comme de nouveaux lieux de détente et de repos. Pour se faire, la ville a entamé un processus d’intégration au tissu urbain.

Un parc de 18 000m2 autour duquel 500 logements et 40 000m2 d’activités tertiaires, artisanales, commerciales et d’équipements vont bientôt voir le jour. La transformation de ces anciens pôles militaires incarne la profonde évolution urbanistique du Tours d’aujourd’hui.

Et pour finir, la Place du Président Coty va elle aussi faire peau neuve. Cette place majeure de la vie tourangelle qui accueille deux fois par semaine l’un des marchés les plus importants de la ville, va subir une grande réhabilitation pour lutter contre sa vétusté et gagner en dynamisme et attractivité. Pour se faire, tout sera repensé. La place en elle-même sera refaite, le stationnement mieux organisé, le marché encore plus séduisant, l’accessibilité des piétons renforcée, le tout en devenant une véritable « promenade paysagère » pour le bonheur de chacun et surtout de tous.

La ville a dans l’optique d’offrir une nouvelle vie à tous ces habitants. Des équipements et des structures modernes mêlés aux monuments anciens qui montrent que histoire ancienne et histoire moderne peuvent cohabiter sans qu’elles n’aient rien à envier l’une de l’autre.