La Métropole de Lyon, un territoire aux richesses partagées

Récente entité administrative, la Métropole de Lyon inclut les communes qui entourent la capitale d’Auvergne-Rhône-Alpes. Un environnement urbain diversifié qui offre un large panel de cadres de vie au cœur d’une région parmi les plus dynamiques de l’Hexagone.

C’est quoi la Métropole de Lyon ?

Ville de Lyon, Grand Lyon, Communauté urbaine de Lyon… Vous avez dit mille-feuille administratif ? Depuis le 1er janvier 2015, la Métropole de Lyon est venue apporter de la clarté dans ce dédale de collectivités territoriales.

Elle réunit en effet les compétences de l’ancienne Courly et du Département du Rhône sur un territoire de 59 communes autour de la capitale des Gaules. Des coudées plus franches pour les responsables politiques locaux, qui pilotent entre autres l’habitat et le logement, les déplacements, les grands projets urbains ou encore l’attractivité et le rayonnement de ce moteur économique de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

De Quincieux sur les bords de Saône dans le Beaujolais à Givors au confluent du Rhône et du Gier entre monts du Lyonnais et Pilat, de La Tour-de-Salvagny dans l’Ouest lyonnais à Jonage à l’Est, la Métropole de Lyon recense 1,37 million d’habitants sur 538 km².

Les bons chiffres de l’agglomération lyonnaise

La forte attractivité de la région lyonnaise repose sur son fort dynamisme.

Elle affiche une croissance démographique supérieure à 1 % par an depuis 2010 d’après l’Insee, grâce à son bassin d’emplois d’une grande richesse (650 000 emplois dont 85 % dans le privé) qui s’appuie sur 120 000 entreprises, dont près de 200 Entreprises à Taille intermédiaire Première agglomération industrielle de province, la Métropole de Lyon concentre aussi un emploi sur cinq dans le commerce inter-entreprises en dehors de l’Île-de-France.

Elle compte près de 140 000 étudiants, ce qui favorise l’investissement locatif à Lyon et dans ses communes voisines qui abritent des établissements comme à Villeurbanne, le campus de La Doua, à Bron le campus Porte des Alpes ou celui d’Ecully.

L’immobilier métropolitain vaut le détour

Dans le sillage des arrondissements lyonnais qui croulent sous la demande, c’est tout le marché immobilier de la Métropole de Lyon qui affiche une activité débordante. Il bénéficie en effet d’une classification en zone Pinel A, ce qui s’accompagne de plafonds élevés qui favorisent la rentabilité locative pour les investisseurs.

Conséquence : les programmes neufs ont largement redessiné l’agglomération lyonnaise, ce qui se traduit par une densité de population proche des standards de la région parisienne (2600 hab/km²). Néanmoins, si Lyon figure parmi les destinations qui font rêver les cadres parisiens, c’est justement en raison de la respiration qu’offre sa région : l’Ouest lyonnais et les monts d’Or notamment séduisent historiquement les ménages les plus aisés, avec leur verdure et leur tranquillité à deux pas de la Presqu’île.

Toutefois, à Champagne-au-Mont-d’Or, Genay ou Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, l’immobilier neuf offre des opportunités d’accession à la propriété pour les familles lyonnaises à des tarifs plus accessibles que dans la Cité des Gones. Globalement, c’est aussi à la périphérie de Lyon que l’on trouve des secteurs résidentiels offrant la possibilité aux familles d’acquérir un pavillon, de Limonest à Saint-Genis-Laval en passant par Tassin-la-Demi-Lune côté ouest, mais aussi dans l’Est lyonnais de Décines à Mions. Des communes comme Vaulx-en-Velin ou Vénissieux mènent de leur côté des politiques ambitieuses de renouvellement urbain pour garantir un cadre de vie agréable, au prix de l’immobilier le plus accessible aux portes de Lyon.

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