Quel régime fiscal choisir pour votre investissement locatif à compter de 2025 ?
Quel régime fiscal choisir pour votre investissement locatif à compter de 2025 ?
Il existe de nombreuses méthodes pour investir dans l'immobilier tout en profitant de régimes fiscaux avantageux.

Quel régime fiscal choisir pour votre investissement locatif à compter de 2025 ?

Il existe de nombreuses méthodes pour investir dans l'immobilier tout en profitant de régimes fiscaux avantageux.

Quel régime fiscal choisir pour sécuriser votre investissement locatif à compter de 2025 ?

Vous venez d'acquérir un bien immobilier ou envisagez un investissement locatif ? La question du régime fiscal est cruciale pour augmenter vos revenus et bénéficier de réductions d’impôts. Entre micro-foncier ou micro-BIC, régime réel, LMNP (location meublée non professionnelle) ou dispositifs dérogatoires, le choix peut sembler complexe. Suivez le guide pour y voir plus clair et faire le bon choix selon votre situation.


Pourquoi est-il essentiel d'intégrer la fiscalité dès le lancement de votre projet d'investissement locatif ?

De nombreux contribuables découvrent les implications fiscales de leur investissement locatif après avoir signé l’acte d’achat. Pourtant, la fiscalité locative est loin d’être un détail : elle peut augmenter ou réduire sensiblement vos revenus nets, selon le régime choisi.

Or, un régime fiscal adapté, c’est moins d’impôt, moins de formalités administratives… et une meilleure rentabilité.

D’autant qu’une mauvaise anticipation peut entraîner des conséquences lourdes. Exemples : vous avez acheté un bien ancien avec travaux, mais restez au micro-foncier ? Vous passez à côté d’une opportunité de déficit foncier…. Vous louez un meublé sans opter pour le régime réel ? Vous perdez le bénéfice des amortissements, qui peut parfois être avantageux. Bref, la fiscalité est une composante stratégique de votre rentabilité locative.


Les revenus fonciers en location vide : micro-foncier ou régime réel ?

    Le régime micro-foncier : simplicité et abattement automatique

    Pour vos investissements en location nue (appartement ou maison non meublés), vos revenus locatifs relèvent automatiquement du régime micro-foncier si vos revenus locatifs bruts annuels ne dépassent pas 15 000


    Comment ça fonctionne ?

    • Vous déclarez vos loyers hors charges dans la catégorie "revenus fonciers" ;
    • L'administration fiscale leur applique automatiquement un abattement forfaitaire de 30 % ;
    • Vous êtes imposé sur les 70 % restants de vos loyers ;
    • Aucune charge réelle ne peut être déduite individuellement.

    Exemple concret : vous percevez 12 000 € de loyers par an. Avec l'abattement de 30%, vous n'êtes imposé que sur 8 400 € (12 000 € - 3 600 €).

    💡
    Bon à savoir

    Cet abattement ne peut pas générer de déficit foncier. Et il couvre forfaitairement toutes vos charges : travaux, frais de gestion, taxe foncière, intérêts d'emprunt...


    Le régime réel : déduction aux frais réels

    Si vos revenus locatifs dépassent 15 000 € ou si vous optez volontairement pour ce régime, vous basculez sous le régime réel d'imposition foncière. Vous devez alors déclarer vos recettes et dépenses sur le formulaire 2044.

    Quelles charges pouvez-vous déduire ?

    • Intérêts d'emprunt et frais de dossier ;
    • Travaux de réparation, d'entretien et de rénovation ;
    • Charges de copropriété ;
    • Assurances du bailleur ;
    • Taxe foncière ;
    • Frais de gestion locative ;
    • Primes d'assurance de prêt ;
    • Etc.


    L'avantage du déficit foncier

    Contrairement au micro-foncier, le régime réel permet de créer un déficit foncier lorsque vos charges dépassent vos loyers. Ce déficit peut être :

    • Imputé sur votre revenu global jusqu'à 10 700 € par an ;
    • Porté à 21 400 € pour les travaux de rénovation énergétique éligibles ;

    Le surplus de déficit peut quant à lui être reporté sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.

    Exemple pratique : vous percevez 15 000 € de loyers mais avez 18 000 € de charges déductibles. Votre déficit de 3 000 € viendra réduire vos autres revenus (salaires, pensions...) à hauteur de votre tranche marginale d'imposition.

    ⚙️
    Focus

    Pour conserver l'avantage fiscal du déficit foncier imputé, le bien doit rester loué jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivant l'imputation.


    Comment choisir entre micro-foncier et régime réel ?

    Il est généralement recommandé d’opter pour le micro-foncier si :

      • Vos charges réelles sont inférieures à 30 % des loyers perçus ;
      • Vous privilégiez la simplicité administrative ;
      • Vous n'avez pas de gros travaux à effectuer.

      En revanche, le régime réel est souvent plus adapté si :

      • Vos charges dépassent 30 % des loyers perçus sur l’année ;
      • Vous avez un emprunt avec des intérêts importants ;
      • Vous prévoyez des travaux conséquents ;
      • Vous souhaitez créer du déficit foncier.

      La location meublée en LMNP : micro-BIC ou régime réel

      Le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel)

      Dès que vous louez un logement meublé, vos revenus relèvent des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) et non plus des revenus fonciers. Vous conservez le statut LMNP tant que :

      • Vos recettes annuelles issues de la location meublée restent inférieures à 23 000 € ;
      • ET ces recettes restent inférieures au total de vos autres revenus d'activité.

      Si ces deux conditions sont dépassées simultanément, le régime LMP (Loueur Meublé Professionnel) s’applique impliquant des obligations sociales supplémentaires ; à moins que vous ne souhaitiez opter volontairement pour ce régime.


      Le régime micro-BIC du LMNP : un abattement plus élevé

      Pour les revenus locatifs meublés inférieurs à 77 700 € par an (plafond 2025), vous bénéficiez automatiquement du régime micro-BIC.

      Les avantages :

      • Abattement forfaitaire de 50 % sur vos loyers (ou de 30 % pour les meublés de tourisme non classés) ;
      • Simplicité de déclaration sur le formulaire 2042 C PRO ;
      • Pas de comptabilité complexe à tenir ;
      • Abattement minimum de 305 €.

      Exemple : Avec 20 000 € de loyers annuels, vous n'êtes imposé que sur 10 000 € après abattement.

      ⚠️
      Important

      Avec le micro-BIC, vous ne pouvez pas créer de déficit. Si vos charges réelles dépassent 50 % de vos loyers, le régime réel devient plus avantageux.


      Le régime réel en LMNP : déduction et amortissement

      Le régime réel en LMNP (obligatoire au-delà de 77 700 €) offre des possibilités d'optimisation fiscale remarquables grâce à l'amortissement.

      Charges déductibles en LMNP réel :

      • Toutes les charges courantes (entretien, réparations, assurances, etc.) ;
      • Intérêts d'emprunt ;
      • Amortissement possible du bien immobilier pendant sa durée de détention ;
      • Amortissement du mobilier (sur 5 à 10 ans).


      L'amortissement : une opportunité, sous conditions

      L'amortissement permet de déduire fictivement la dépréciation de votre bien sans décaissement réel :

      • Bâti : amortissement sur 25 à 40 ans (2,5 à 4 % par an) ;
      • Mobilier et équipements : sur 5 à 10 ans ;
      • Travaux d'amélioration : selon leur nature.


      Exemple concret : pour un appartement meublé de 200 000 € (150 000 € pour le bâti, 50 000 € pour le terrain), vous pouvez amortir annuellement :

      • 150 000 € ÷ 30 ans = 5 000 € pour le bâti ;
      • Mobilier : environ 3 000 € la première année ;
      • Total : 8 000 € d'amortissements déductibles par an.


      Attention toutefois, car depuis 2025, les amortissements pratiqués sous le régime LMNP sont réintégrables dans le calcul de la plus -value en cas de vente du bien, sauf exceptions (notamment si le bien est détenu depuis au moins 22 ans, ou s’il est cédé par des primo-accédants dans l’objectif de financer l’achat d’une résidence principale, ou encore s’il est cédé à titre gratuit).

      💡
      Bon à savoir

      L'amortissement ne peut pas créer ou accentuer un déficit imputable sur le revenu global. Si l'amortissement génère un déficit, cette part est mise en réserve et reportée sur les futurs bénéfices LMNP.


      Imputation des déficits selon votre statut

      En LMNP : le déficit est reportable pendant 10 ans uniquement sur les futurs revenus de location meublée. Il ne peut pas réduire vos autres revenus.

      En LMP : le déficit est imputable sur votre revenu global sans limite de montant. Si votre revenu global est insuffisant, le solde se reporte sur 6 ans.


      Les autres dispositifs de défiscalisation : ce qui change en 2025

      Fin du dispositif PinelLe dispositif Pinel a définitivement cessé d'accepter de nouveaux investissements depuis le 31 décembre 2024. Aucune alternative directe ne le remplace en 2025. Seuls les investissements engagés avant cette date continuent de bénéficier de leurs réductions d'impôt aux taux prévus.


      Loc'Avantages : prolongé jusqu'en 2027

      Loc'Avantages remplace le dispositif Cosse et a été prorogé jusqu'au 31 décembre 2027. Ce dispositif encourage la location à loyers abordables via une convention avec l'Anah.

      Les trois niveaux de Loc'Avantages :

      • LOC 1 : 15 % de décote sur le loyer = 15 % de réduction d'impôt ;
      • LOC 2 : 30 % de décote sur le loyer = 35 % de réduction d'impôt ;
      • LOC 3 (applicable uniquement en cas d’intermédiation locative) : 45 % de décote sur le loyer = 65 % de réduction d'impôt.

      Les taux des niveaux LOC 1 et LOC 2 sont majorés de +5 points si vous confiez la gestion à une agence d'intermédiation locative.

      Conditions d'éligibilité :

      • Location non meublée en résidence principale ;
      • Respect des plafonds de loyers et de ressources du locataire ;
      • Engagement locatif de 6 ans minimum ;
      • Convention avec l'Anah.

      Exemple : Pour 10 000 € de loyers annuels en LOC 2, vous obtenez 3 500 € de réduction d'impôt par an. Le surplus de réduction est reportable dans la limite de 10 700 € par an.


      Censi-Bouvard : un dispositif éteint [LG2]  

      Le dispositif Censi-Bouvard n'accepte plus de nouveaux investissements depuis fin 2022. Seuls les investisseurs ayant acquis avant cette date conservent leurs réductions d'impôt de 11 % étalées sur 9 ans. Pour investir en résidences services, seul reste le statut LMNP classique[AR3]


      Réduire sa charge fiscale annuelle : les bons réflexes à adopter

      Planifier ses travaux intelligemment

      Pour maximiser les effets du régime réel, pensez à regrouper les gros travaux en début de détention. Cela permet de générer rapidement du déficit foncier ou un amortissement élevé. Vous pouvez aussi étaler les petits travaux sur plusieurs années pour lisser les charges. Conservez toujours vos factures : elles seront essentielles en cas de contrôle fiscal.


      Location vide ou meublée ?

      Location vide : préférable si vous recherchez une gestion simple, une stabilité locative et que vous avez des charges importantes à déduire (notamment via le déficit foncier).

      Location meublée : plus rentable à court terme, surtout si vous pouvez amortir le bien. Elle est idéale pour des locations de courte ou moyenne durée, notamment en zone urbaine.

      📝
      A noter

      En colocation meublée, chaque chambre peut bénéficier d’un amortissement, ce qui renforce l’intérêt du régime LMNP.


      L’amortissement en LMNP : à utiliser de façon raisonnée

      Pour bénéficier pleinement des avantages fiscaux du LMNP, vous pouvez amortir le bâti (sur environ 30 ans), le mobilier (sur 5 à 10 ans) et certains équipements. Une ventilation par poste (plomberie, menuiserie, électricité) permet de raccourcir certaines durées d’amortissement, tout en restant dans les usages admis.

      Même si ces amortissements sont réintégrables dans le calcul de la plus-value du bien (sauf exceptions évoquées ci-avant), ils peuvent vous permettre de réduire votre charge d’IR pendant la durée de détention de votre bien. Un arbitrage à donc bien soupeser : n’hésitez pas à vous faire conseiller par un expert en fiscalité.


      Faut-il créer une structure dédiée   ?

      Si vous détenez plusieurs biens, une SCI peut offrir quelques avantages notamment en cas de projet de transmission familiale. Toutefois, en cas de location meublée, les SCI sont assujetties à l’impôt sur les sociétés (IS) et non au BIC, car leur activité est alors considérée comme commerciale : un régime fiscal qui n’est pas toujours rentable pour ce type de structure.

      Conseil

      Pour les patrimoines substantiels, consultez un avocat fiscaliste afin d’évaluer la meilleure structure juridique et fiscale  .


      Plus-values à la revente : attention au régime adopté

      En location vide comme en location meublée (LMNP), vous êtes soumis au régime de droit commun au titre de la plus-value (19 % + 17,2 % de prélèvements sociaux), avec exonération au bout de 22 ans de l’impôt sur le revenu (12,8%) et 30 ans pour les prélèvements sociaux (17,2%). Et en cas d’amortissements LMNP, ils sont depuis 2025 réintégrés au calcul de la plus-value sauf exceptions.


       Évitez les erreurs fréquentes

      • Dépasser le seuil du micro-foncier sans s’en rendre compte : surveillez vos revenus locatifs pour éviter un basculement automatique au réel non anticipé ;
      • Déduire des charges personnelles au régime réel : seules les dépenses liées au bien loué sont éligibles ;
      • Confondre charges et amortissements en LMNP : les amortissements ne sont jamais déductibles du revenu global.

       En cas de contrôle fiscal

      L’administration peut vérifier : la réalité des travaux déduits, la cohérence des charges, la séparation entre usage privé et locatif, et le respect des plafonds des dispositifs (Loc’Avantages, par exemple).

      Conservez un dossier complet par bien : acte d’achat, baux, factures, diagnostics, justificatifs bancaires… Une bonne organisation est votre meilleure défense.


      Conclusion : choisissez une fiscalité au service de votre stratégie

      Le choix du régime fiscal dépend fondamentalement de votre situation personnelle, de vos objectifs patrimoniaux et de votre horizon de détention.

      • Pour un premier investissement avec peu de charges, les régimes micro (foncier ou BIC) sont idéaux ;
      • Pour optimiser sur le long terme, le régime réel, surtout en LMNP, offre un fort levier fiscal ;
      • Pour défiscaliser intelligemment, Loc’Avantages reste une alternative efficace et socialement utile.


      Votre régime peut évoluer : vous pouvez passer du micro au réel (sur simple option) ou du vide au meublé (en respectant les critères). L’important est d’anticiper et de s’adapter à chaque étape.

      Dernier conseil

      Ne choisissez jamais un régime fiscal pour lui-même. Il doit s’intégrer dans une stratégie globale, centrée sur la rentabilité économique et la solidité de votre projet immobilier.

      Un bien rentable fiscalement mais déficitaire dans les faits reste un mauvais investissement. Et inversement, un projet solide mais mal déclaré peut coûter cher. Faites-vous accompagner, restez informé… et investissez en toute sérénité.


      FAQ LLI

      Questions fréquentes

      Quel régime fiscal choisir pour la location immobilière ? 💡

      Le choix du régime fiscal dépend principalement du montant des revenus locatifs annuels générés. Pour des loyers inférieurs à 15 000 €, le micro-foncier applique un abattement automatique de 30 % sur les revenus. Au-delà, le régime réel permet de déduire les charges réelles comme les primes d'assurance et les travaux. La location meublée offre une fiscalité distincte avec le statut LMNP et un abattement de 50 % en micro-BIC.

      Comment savoir si je relève du régime réel ou micro-foncier ? 💡

      Pour déterminer votre mode d'imposition en cas de location vide, calculez le total annuel de vos loyers bruts. Le micro-foncier s'applique automatiquement jusqu'à 15 000 € de revenus locatifs. Faites ensuite la somme de vos dépenses annuelles (travaux, assurances, intérêts d'emprunt) : si elles dépassent 30 % des loyers perçus, le régime réel sera plus avantageux et vous pourrez l'adopter sur option pour 3 ans.

      Quelles sont les charges déductibles en régime réel ?💡

      Le régime réel permet de soustraire des loyers encaissés les dépenses d'entretien, de réparation, les frais de gestion, la taxe foncière ou encore les intérêts d'emprunt. Les propriétaires bailleurs peuvent aussi déduire les primes d'assurance, les honoraires de comptabilité et les provisions pour charges de copropriété. Chaque dépense doit être justifiée par une facture et engagée dans l'intérêt du bien loué.

      Comment réduire ses impôts avec l'investissement locatif ? 💡

      Les dispositifs de défiscalisation immobilière permettent d'optimiser la charge fiscale. La loi Denormandie accorde une réduction pouvant atteindre 21 % du prix d'achat pour la rénovation dans les centres-villes. Le programme Loc'Avantages offre jusqu'à 65 % de réduction sur les revenus bruts selon les conditions de location. Quant au statut de Monument Historique autorise la déduction totale des travaux, tandis que l’investissement en nue-propriété permet d'acquérir un bien à prix réduit

      Quand passer du micro-foncier au régime réel ? 💡

      Le passage au régime réel s'avère judicieux lorsque vos dépenses annuelles dépassent 30 % des loyers. Pour basculer, adressez une demande aux impôts avant le 1er février de l'année concernée. Cette option reste valable 3 ans et s'applique à l'ensemble de vos biens locatifs. La transition devient obligatoire dès que vos revenus fonciers excèdent 15 000 € par an.

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