Statut du bailleur privé (dispositif Jeanbrun) : tout comprendre avant d’investir
Statut du bailleur privé (dispositif Jeanbrun) : tout comprendre avant d’investir
Dispositif Jeanbrun (statut du bailleur privé) issu de la loi de finances 2026 : fonctionnement de l'amortissement, conditions d'éligibilité, contreparties et points de vigilance.

Statut du bailleur privé (dispositif Jeanbrun) : tout comprendre avant d’investir

Dispositif Jeanbrun (statut du bailleur privé) issu de la loi de finances 2026 : fonctionnement de l'amortissement, conditions d'éligibilité, contreparties et points de vigilance.

Sommaire


  1. Pourquoi un nouveau statut du bailleur privé en 2026 ?
  2. Qu'est-ce que le dispositif Jeanbrun exactement ?
  3. Quels biens sont éligibles au statut de bailleur privé ?
  4. Comment fonctionne l'amortissement fiscal Jeanbrun ?
  5. Quelles contreparties le bailleur doit-il respecter ?
  6. Statut du bailleur privé vs LMNP et Pinel : quelles différences ?
  7. Risques et points de vigilance
  8. À retenir – Les points clés du dispositif Jeanbrun
  9. FAQ


Pourquoi un nouveau statut du bailleur privé en 2026 ?

La France traverse une crise du logement qui ne se résume plus à quelques chiffres abstraits : moins de 300 000 logements neufs mis en chantier en 2024, contre 435 000 en 2017 [source : Trackstone], et une chute de 30 à 50 % des annonces locatives dans les grandes villes [source France-epargne]. Face à cette contraction de l'offre, le gouvernement a décidé d'agir par la voie fiscale.

Le dispositif Pinel, dispositif de réduction d’impôts, pilier de l'investissement locatif pendant près d'une décennie, a pris fin le 31 décembre 2024. Il fallait lui trouver un successeur. C'est chose faite avec la loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 et publiée au journal officiel le 20 février 2026. Le statut du bailleur privé s'applique aux acquisitions (et, en cas de construction, aux dépôts de demande de permis de construire) réalisés entre le 21 février 2026 (lendemain de la publication) et le 31 décembre 2028.

Ce nouveau cadre fiscal porte officieusement le nom de « dispositif Jeanbrun », du nom de Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement qui en est l'architecte. Le plan « Relance logement » doit permettre la mise sur le marché de plusieurs dizaines de milliers de logements locatifs supplémentaires par an dès 2026, à la fois dans le parc privé (50 000 logements) et dans le parc social (125 000 logements). 

Qu'est-ce que le dispositif Jeanbrun exactement ?

Le statut du bailleur privé constitue une rupture philosophique avec les dispositifs antérieurs. Là où le Pinel offrait une réduction d'impôt directe (de 9 à 14 % du prix du bien selon la durée d'engagement), le nouveau dispositif repose sur l'amortissement comptable, un mécanisme plus proche du régime LMNP  mais appliqué à la location nue.

Concrètement, l'amortissement permet de déduire chaque année une fraction de la valeur du bâti de vos revenus fonciers, réduisant ainsi votre base imposable. L'innovation majeure du dispositif tient à ce que, si l'amortissement dépasse les loyers perçus, le déficit foncier ainsi créé peut s'imputer non seulement sur vos revenus fonciers, mais également sur votre revenu global. Ce déficit est imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 € et s'applique sur tout le territoire, contrairement au Pinel.

Résultant de l'article 47 de la loi n°2026-103 du 19 février 2026, le dispositif permet aux particuliers de déduire de leurs revenus fonciers un amortissement du logement loué nu à titre de résidence principale. L'amortissement est plafonné par la valeur hors foncier du bien (foncier estimé forfaitairement à 20 %), soit, en pratique, jusqu'à 80 % du prix d'acquisition net de frais (majoré le cas échéant du montant des travaux éligibles pour l'ancien).

Quels biens sont éligibles au statut de bailleur privé (LF 2026) ?

Les logements neufs 

Le dispositif Jeanbrun s'applique exclusivement aux logements situés en France dans un bâtiment d'habitation collectif au sens du 6° de l'article L. 111-1 du code de la construction et de l'habitation.
Pour les logements neufs : il doit s'agir d'un logement acquis neuf ou en état futur d'achèvement, ou d'un logement que le contribuable fait construire (CGI, art. 31, I-1°, i).



Les logements anciens avec rénovation lourde

Le dispositif est également accessible dans l'ancien sous conditions prévues par le CGI (art. 31, I-1°, j) :
  • logements acquis faisant ou ayant fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf au sens du 2° du 2 du I de l'article 257 ;
  • logements pour lesquels des travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition et satisfont les critères d'une « réhabilitation lourde » au sens du deuxième alinéa du b du 7° du II de l'article 150 U (conditions précisées par décret).

Lorsque les travaux sont antérieurs à l'acquisition, la déduction suppose que le logement n'ait pas été utilisé ou occupé depuis l'achèvement des travaux.


Biens exclus du statut du bailleur privé PLF 2026

Plusieurs situations sont expressément écartées du dispositif : les maisons individuelles, la location meublée (LMNP), la location de courte durée, la location à un membre du foyer fiscal ou à un parent jusqu'au deuxième degré (parents, grands-parents, enfants, petits-enfants, frères et sœurs). Le démembrement de propriété est également exclu. 

Concernant les structures juridiques, la déduction au titre de l'amortissement est ouverte aux personnes physiques qui investissent directement, ou par l'intermédiaire d'une société non soumise à l'impôt sur les sociétés, sous réserve que le porteur de parts s'engage à conserver la totalité de ses titres jusqu'à l'expiration de la période de location.

Comment fonctionne l'amortissement fiscal Jeanbrun ?


La base amortissable

L'amortissement est calculé sur le prix d'acquisition net de frais, hors valeur du foncier estimée forfaitairement à 20 %. Pour les logements relevant de l'ancien (CGI, art. 31, I-1°, j), la base est majorée, le cas échéant, du montant des travaux éligibles. Le texte ne prévoit pas de dérogation au forfait de 20 %.

Les taux selon le niveau de loyer

Le dispositif est articulé autour de trois niveaux de loyer, chacun ouvrant droit à un taux d'amortissement différent :

Pour les logements neufs :

  • Location intermédiaire : 3,5 % par an (logements neufs ; 3 % par an pour les logements anciens relevant du j), dans la limite d'un plafond global de déduction de 8 000 € par an et par foyer fiscal (plafond commun aux i et j).
  • Location sociale : majoration du taux de 1 point (soit 4,5 % par an pour le neuf ; 3,5 % par an pour l'ancien). Le plafond global annuel reste en principe de 8 000 €, mais peut être porté à 10 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts des logements bénéficiant des amortissements sont affectés à la location sociale.
  • Location très sociale : majoration du taux de 2 points (soit 5,5 % par an pour le neuf ; 4 % par an pour l'ancien). Le plafond global annuel peut être porté à 12 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts des logements bénéficiant des amortissements sont affectés à la location très sociale.

Pour les logements anciens rénovés :

Les taux sont compris entre 3 % et 4 % par an selon le niveau de loyer pratiqué.
Les plafonds de loyers et de ressources doivent être respectés pendant l'engagement : pour la location intermédiaire, ils sont fixés en application du III de l'article 199 novovicies du CGI ; pour la location sociale ou très sociale, en application du 3° du A du I de l'article 199 tricies du CGI. Ils varient selon la localisation du logement et sont fixés/actualisés par voie réglementaire (décrets/arrêtés).

Un avantage fiscal sans réintégration à la revente ?

C'est ici qu'un point de vigilance s'impose : les amortissements sont pris en compte à la sortie. En cas de revente, le prix d'acquisition retenu pour le calcul de la plus-value immobilière est minoré du montant des amortissements admis en déduction (CGI, art. 150 VB, III). En pratique : plus-value imposable = prix de vente - (prix d'acquisition minoré des amortissements), ce qui revient à majorer la plus-value du montant des amortissements déduits.

Exemple concret

Vous acquérez un appartement neuf en immeuble collectif pour 200 000 €. La base amortissable est de 160 000 € (80 % du prix). En optant pour un loyer intermédiaire avec un taux de 3,5 %, la déduction annuelle atteint 5 600 €. Selon les estimations, le gain fiscal annuel oscille entre 1 200 et 3 000 € pour les contribuables situés dans la tranche à 30 %. Ces estimations sont données à titre indicatif et dépendent de nombreux paramètres individuels.

Quelles contreparties le bailleur doit-il respecter ?


Le statut du bailleur privé n'est pas un avantage fiscal sans obligations. Pour en bénéficier, vous devez respecter un ensemble de contraintes qui constituent la contrepartie sociale du dispositif.

L'engagement de location :

Le propriétaire du logement doit prendre l'engagement de le donner en location nue à usage de résidence principale pendant une durée de 9 ans. Cet engagement doit être continu.

Le délai de mise en location :

Le bien doit être loué dans les 12 mois suivant son achèvement ou son acquisition.

Les plafonds de loyers et de ressources :

Les loyers pratiqués doivent respecter des plafonds qui varient selon le niveau choisi (intermédiaire, social ou très social) et selon la zone géographique. Les ressources des locataires font l'objet d'un contrôle à la date de signature du bail.

L'usage exclusif en résidence principale :

Le logement doit servir de résidence principale au locataire. Les locations saisonnières ou de courte durée sont incompatibles avec le dispositif.

En cas de non-respect de ces engagements (notamment rupture de l'engagement de location, non-respect des conditions de location), le revenu net foncier de l'année au cours de laquelle l'engagement n'est pas respecté est majoré du montant des amortissements déduits. Cette majoration est imposée selon le mécanisme du quotient prévu à l'article 31 du CGI (i et j). Des exceptions sont prévues en cas d'invalidité (2e ou 3e catégorie), de licenciement ou de décès.

Statut du bailleur privé vs LMNP et Pinel : quelles différences ?


Comparaison avec le Pinel :

La différence fondamentale réside dans la nature de l'avantage fiscal. Là où le Pinel réduisait directement l'impôt dû, le dispositif Jeanbrun réduit la base imposable via l'amortissement (revenus fonciers). Le texte ne prévoit pas, en tant que tel, une condition d'éligibilité tenant à un zonage ; en revanche, les plafonds de loyers et de ressources sont déterminés par référence aux articles 199 novovicies et 199 tricies du CGI, qui varient selon la localisation du logement. Enfin, le Pinel était limité au neuf, alors que le dispositif Jeanbrun s'étend, sous conditions, à l'ancien rénové. 

Comparaison avec le LMNP :

Le dispositif Jeanbrun concerne exclusivement la location nue, tandis que le LMNP s'applique à la location meublée (BIC). Les mécanismes d'amortissement et les conséquences à la revente diffèrent ; en particulier, pour le statut du bailleur privé, le prix d'acquisition est minoré des amortissements pour le calcul de la plus-value immobilière (CGI, art. 150 VB, III).

Il est prudent de vous faire assister d'un conseil fiscal afin d'identifier la meilleure structure juridique et fiscale pour vos investissements.

Risques et points de vigilance


Comme tout investissement immobilier locatif, le statut du bailleur privé comporte des risques et des incertitudes qui méritent d'être exposés clairement.

Le risque de rentabilité :

Les loyers plafonnés impliquent un rendement brut potentiellement inférieur à celui d'une location libre (varie en fonction des situations géographiques). L'avantage fiscal compense cet écart pour les contribuables suffisamment imposés, mais l'équilibre dépend étroitement du prix d'achat, du niveau local des loyers de marché et des charges.

Le risque de vacance locative :

Aucun dispositif fiscal ne garantit la présence d'un locataire. Une vacance prolongée peut fragiliser l'équilibre financier de l'opération, d'autant que l'engagement de 9 ans doit être respecté.

Le risque de révision réglementaire :

La législation fiscale peut évoluer ; toute anticipation de rentabilité sur le très long terme doit tenir compte de cette incertitude.

Le risque lié aux décrets d'application :

Certaines modalités renvoient à des textes réglementaires : notamment la définition de la « réhabilitation lourde » visée pour l'ancien (CGI, art. 150 U, II, b, 7° : conditions définies par décret) et les plafonds de loyers/ressources (CGI, art. 199 novovicies et 199 tricies), fixés et actualisés par voie réglementaire. Il est conseillé de vérifier les versions en vigueur au jour de l'acquisition et de la mise en location.

Le risque fiscal à la revente :

Comme mentionné précédemment, les amortissements déduits sont réintégrés au calcul de la plus-value, ce qui peut accroître la charge fiscale lors de la cession du bien. Anticipez cet impact dans votre stratégie de sortie.


À retenir – Les points clés du dispositif Jeanbrun

📌 Les 8 points essentiels à mémoriser


  1. Un dispositif issu de la loi de finances 2026 applicable aux acquisitions (et, en cas de construction, aux dépôts de permis) réalisés entre le 21 février 2026 et le 31 décembre 2028.
  2. Un mécanisme d'amortissement fiscal, non une réduction d'impôt directe : vous déduisez chaque année une fraction de la valeur du bâti (80 % du prix) de vos revenus fonciers.
  3. Trois niveaux de loyer, trois taux d'amortissement : pour le neuf, de 3,5 % (intermédiaire) à 5,5 % (très social) ; pour l'ancien, de 3 % à 4 %. La déduction est plafonnée globalement à 8 000 € par an et par foyer fiscal (i + j), plafond pouvant être majoré à 10 000 € ou 12 000 € sous condition d'affectation d'au moins 50 % des revenus bruts à la location sociale ou très sociale.
  4. Réservé à la location nue, en immeuble collectif uniquement. Les maisons individuelles et la location meublée sont exclues.
  5. Le texte vise l'ensemble du territoire, mais les plafonds de loyers et de ressources sont déterminés en fonction de la localisation du logement (références aux articles 199 novovicies et 199 tricies du CGI).
  6. Contreparties obligatoires : engagement de location de 9 ans, loyers plafonnés, ressources des locataires vérifiées, mise en location dans les 12 mois.
  7. Amortissements réintégrés à la plus-value en cas de revente : l'avantage fiscal n'est pas définitivement acquis, il est partiellement différé.
  8. Textes d'application à surveiller : (i) décret définissant la « réhabilitation lourde » visée pour l'ancien (CGI, art. 150 U, II, b, 7°) ; (ii) textes fixant/actualisant les plafonds de loyers et de ressources (CGI, art. 199 novovicies et 199 tricies).


FAQ – Les questions les plus fréquentes sur le statut du bailleur privé

Le statut du bailleur privé remplace-t-il vraiment le Pinel ?💡

Dans une large mesure, oui : il succède au Pinel dans sa fonction d'incitation à l'investissement locatif dans le neuf. Toutefois, la logique est différente : l'amortissement fiscal agit sur la base imposable plutôt que sur l'impôt dû, et le dispositif s'étend à l'ancien rénové, ce que le Pinel ne permettait pas. Les deux mécanismes ne sont pas directement comparables en termes de gain fiscal, et l'impact varie selon votre tranche marginale d'imposition. Le dispositif Jeanbrun s’inscrit dans la durée, visant ainsi un complément de revenu sur du long terme et une épargne maitrisée ; là où le dispositif Pinel vise une réduction d’impôt rapide et souvent une revente au terme.

Peut-on bénéficier du dispositif Jeanbrun via une SCI ?💡

Oui, sous conditions. La société doit être non soumise à l'impôt sur les sociétés (IR) ; le porteur de parts doit s'engager à conserver la totalité de ses titres jusqu'à l'expiration de la période de location. L'amortissement s'impute au niveau de la société et chaque associé déclare sa quote-part de revenus fonciers. Si le logement est loué à un associé (ou à un membre de son foyer fiscal, parent ou allié jusqu'au 2e degré inclus), l'associé concerné ne peut pas bénéficier de la déduction.

Le dispositif Jeanbrun est-il compatible avec le LMNP ? 💡

Non, les deux régimes sont distincts et incompatibles pour un même logement : le statut du bailleur privé concerne la location nue (revenus fonciers), tandis que le LMNP relève des BIC (location meublée). Le choix dépend notamment du marché local, du niveau de charges, et des conséquences à la revente.

Peut-on investir dans l'ancien avec le statut du bailleur privé ?💡

Oui, si le logement est situé dans un bâtiment d'habitation collectif et relève de l'une des deux catégories prévues au CGI (art. 31, I-1°, j) : travaux concourant à la production d'un immeuble neuf (CGI, art. 257) ou travaux d'amélioration d'au moins 30 % du prix d'acquisition satisfaisant aux critères de « réhabilitation lourde » (CGI, art. 150 U, II, b, 7°). Lorsque les travaux sont réalisés avant l'acquisition, le logement ne doit pas avoir été utilisé ou occupé depuis l'achèvement des travaux.

Combien de biens peut-on acquérir dans le cadre du dispositif Jeanbrun ?💡

Le nombre d'investissements n'est pas plafonné, mais la somme des déductions au titre des amortissements (i et j) est plafonnée par foyer fiscal à 8 000 € par an, plafond pouvant être majoré à 10 000 € ou 12 000 € sous condition d'affectation d'au moins 50 % des revenus bruts à la location sociale ou très sociale.

Que se passe-t-il si je revends le bien avant 9 ans ?💡

La rupture de l'engagement de location de 9 ans entraîne (ou le non-respect des conditions) entraîne une reprise via la majoration du revenu net foncier de l'année du manquement du montant des amortissements déduits, imposée selon le mécanisme du quotient (CGI, art. 31, I-1°, i et j). La majoration ne s'applique pas en cas d'invalidité (2e ou 3e catégorie), de licenciement ou de décès.

Le dispositif Jeanbrun est-il accessible aux non-résidents fiscaux français ?💡

Le texte n'exclut pas expressément les non-résidents : en principe, la déduction s'applique aux revenus fonciers imposables en France lorsque l'option est exercée et que les conditions sont remplies. En pratique, l'intérêt doit être apprécié au regard de la situation déclarative (notamment l'imputation d'un éventuel déficit et l'existence de revenu global taxable en France).
Sur ce point, il est impératif de consulter un spécialiste.

Les plafonds de loyers définitifs sont-ils connus ?💡

Les plafonds de loyers et de ressources sont ceux auxquels renvoient le dispositif : pour l'intermédiaire, plafonds fixés en application du III de l'article 199 novovicies du CGI ; pour le social et le très social, plafonds fixés en application du 3° du A du I de l'article 199 tricies du CGI. Ils sont déterminés par voie réglementaire et évoluent ; il convient d'utiliser les barèmes en vigueur à la date de conclusion du bail.

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