Saisissez vos identifiants
Ce contenu à été mis en favorisVous pouvez le retrouver directement dans votre espace de recherche
Les biens les moins performants sur le plan énergétique vont-ils, demain, subir des décotes sur les prix ? C’est la question légitime que peuvent se poser bon nombre de propriétaires qui souhaitent vendre. Si faire des travaux a toujours un coût, l’opération peut, dans certains cas, permettre de vendre son logement au meilleur prix.
Avec l’entrée en vigueur du gel des loyers, le 25 août 2022, pour les biens dont l’étiquette énergie après DPE affiche la lettre F ou G et l’interdiction, dès le 1er janvier 2023, de louer les logements dont la consommation annuelle dépasse les 450 kWh par mètre carré, bon nombre de propriétaires s’interrogent sur l’avenir de leur patrimoine immobilier. Si la vente est une option, les détenteurs de biens immobiliers peu performants doivent faire attention à la décote possible que pourrait connaître leur logement.
Selon une étude réalisée en avril 2022 par la plateforme Meilleursagents et le portail immobilier Se Loger, un appartement classé F ou G voit son prix de vente minoré de 13 % par rapport à celui d’un appartement classé A ou B. Pour les maisons, la décote peut atteindre les 17 %. La faute aux travaux de rénovation énergétique, que devront réaliser les acheteurs une fois le bien en leur possession..
Est-il essentiel d’améliorer les performances énergétiques de son bien avant de le vendre ? Sur le long terme, oui. Meilleursagents et Se Loger dans leur étude constatent que les biens classés F ou G sur des marchés ultra tendus comme Paris, notamment les petites surfaces, se vendent toujours très chers. « En moyenne, +1,1 % plus cher que les logements plus récents et mieux isolés. La raison étant que, dans la capitale, beaucoup de bâtiments historiques et prestigieux sont des passoires énergétiques, et les ménages prêts à sauter le pas de la propriété dans la capitale accordent plus d’importance à cette caractéristique qu’à la valeur verte du bien », expliquent-ils dans un communiqué.
Mais que les propriétaires ne se méprennent pas, les biens G et F seront respectivement interdits à la location en 2025 et 2028, ce qui fera logiquement baisser leur valeur, même s’il s’agit de logements haussmanniens. La hausse des prix de l’énergie a également un rôle à jouer. Les ménages qui achètent pour habiter sont de plus en plus attentifs aux performances énergétiques, au moment de choisir un bien. L’enjeu est de taille, pour éviter de mobiliser une trop grande part de leurs revenus dans des factures de plus en plus importantes.
Grâce à votre espace de recherche, vous pourrez gérer vos contenus favoris, créer des alertes pour découvrir nos biens en avant-première ou encore enregistrer vos simulations.
Saisissez vos identifiants
Ce contenu à été mis en favorisVous pouvez le retrouver directement dans votre espace de recherche